En 2005, la machine s'emballe. Le court métrage Dies Iræ est alors transposé en "série courte", renommée Kaamelott. Le coupe-citron des premiers épisodes pilotes devient alors le «preux chevalier» Yvain.
Yvain, contrairement à la légende originale, est le fils de Léodagan, roi de Carmélide, et de Dame Séli. Il est donc le beau-frère d'Arthur (bien que le Roi ait toujours du mal à s'en souvenir) dans la fiction; dans la vie, les acteurs qui tiennent ces rôles sont demi-frères.
Yvain est l'incarnation même du jeune homme fainéant, passionné, naïf, très craintif et qui n'a pas encore terminé sa crise d'adolescence. Il n'oubliera jamais de souligner, à propos d'une guêpe ou d'une écharde, qu'« on peut en mourir, j'vous f'rais dire ! » Refusant de prendre les armes et se rebellant sans cesse contre l'autorité, il provoque souvent la colère du roi, et surtout celle de son père. Il n'hésite pourtant pas à partir dans des aventures avec son grand ami Gauvain.
À eux deux, Yvain et Gauvain forment un duo comique dont l'inexpérience et l'incompétence n'ont rien à envier à celles de Perceval et Karadoc. Leurs « exploits chevaleresques » incluent, entre autres, de finir en prison pour avoir écrit « Mort au roi! » sur un mur (épisode: Les Mauvaises Graines), de s'être infligés seuls un vertige atroce en tournant comme sur eux-même (épisode: Trois cent soixante degrés), ou de s'endormir en plein tournoi au court d'un duel à mort (épisode: Morituri).
Dans le Livre IV, suite à la défection des seigneurs Lancelot et Galessin, Yvain obtient une place permanente à la Table Ronde (épisode: L'Ascension du Lion), prenant alors le surnom de Chevalier au lion. Il sera entre autres chargé, avec son compère Gauvain, de la surveillance d'une tourelle de la côte, en attendant d'autres missions "trop hyper"...
le site officiel de Kaamelott, tout récemment rénové