C'est dans Dies Iræ qu'apparaît pour la première fois le visage de Simon Astier sur nos grands écrans. Réalisé et produit par Alexandre Astier (dont nous reparlerons très rapidement), ce court métrage de 15 minutes a remporté le Prix du Public 2003 du festival Off-Courts, ainsi que le Prix du Public du court métrage francophone au Festival Juste pour rire à Montréal, en 2004.
Mais qu'est-ce que Dies Iræ ? Synopsis rapide...
Une journée de plus à la Table Ronde... Prières latines, missions chevaleresques et quête du Graal en perspective... Mais aujourd'hui, rien ne va plus: un tic de sourcils touche le Seigneur Lancelot, et la réunion ne passionne pas les chevaliers pour la plupart non-latinistes. La situation s'envenime rapidement lorsque le Père Blaise perd l'ordre du jour parmi les listes de courses et les différentes paperasses, et que les cuisiniers sollicitent l'aide des chevaliers pour trier des haricots. Entre un Graal factice et stupidité omniprésente, le Roi Arthur découvre bien vite que ses chevaliers de la Table Ronde ne sont pas aussi valeureux ni vaillants que la légende le voudrait...
Ce court métrage est à l'origine de la série Kaamelott. Cependant, Simon Astier n'y tient pas encore le rôle du beau-frère du Roi, pour lequel on le connaît particulièrement; mais le rôle (moins prestigieux) du coupe-citron.
Ce court métrage est à l'origine de la série Kaamelott. Cependant, Simon Astier n'y tient pas encore le rôle du beau-frère du Roi, pour lequel on le connaît particulièrement; mais le rôle (moins prestigieux) du coupe-citron.
